Après ses solos 7arb Rap et surtout L3a9rab très apprécié par le public, L3arbé, MC de Zanka Flow & membre du Crew kachela nous présente L'Mart, pure revendication et description de son état d'âme. Ce rappeur mystérieux qui apparaît rarement sur la scène, qui est peu bavard, préfère travailler dans l'ombre et économiser tous ses énergies et ses mots pour des lyrics qui touchent au plus profonds du public.
Fils unique, il perd son père à 14ans, en 2004 il devient un vrai orphelin (sa mère est décédée juste après la sortie de l'album Jebha), sa personnalité a été forgé dans l'un des plus obscur quartier de Tanger (Dradeb), il représente la vrai vie des Znaki d Tanja, 100% seul, 100%zankawi, 100%under, la kachela est devenu sa famille, ses amis, bref sa vie. Immergé dans un milieu défavorisé, avec la drogue comme seule issue pour soulager ses peines, c'est grâce au rap, sans seul passe temps qu'il réussi à sortir de l'infernal labyrinthe des stupéfiants.
A travers L'Mart, L3arbé nous décrit son quotidien, sa souffrance, l'indifférence des gens, la 7agra (mot du dialecte marocain sans synonymes dans les autres langues) du makhzen, ceux qui l'ont trahi, ceux qui lui tournent le dos, ceux qui le jugent sans le connaître. Il revendique son droit d'avoir une paix intérieur, un travail sans être pistonné, d'être traité comme les autres, il accuse l'Etat, le makhzen, la politique de Zerwata.
Le cas de L3arbé est peut-être un cas unique dans le rap marocain, mais la société marocaine est gorgée de L3arbé's. Ses jeunes qui vivent vraiment sous le sol, sans ressources, sans familles, avec seul refuge : la rue, les drogues, la délinquance et la prison au meilleurs des cas !!
Sur un instrumentale du compositeur de Kachela Vyryl complètement hardcore avec seulement des beats et des basses, les lyrics de L3arbé représentent le cri de la jeunesse marocaine défavorisé, une jeunesse de la classe dite « taba9a cha3bia » à qui on ne veux pas accorder l'occasion de prouver tous ce qu'elle est capable d'offrir a son pays.
Pour conclure, bravo L3arbé, et espérons qu'on te donne la valeur que t'a tantôt méritée.
Fils unique, il perd son père à 14ans, en 2004 il devient un vrai orphelin (sa mère est décédée juste après la sortie de l'album Jebha), sa personnalité a été forgé dans l'un des plus obscur quartier de Tanger (Dradeb), il représente la vrai vie des Znaki d Tanja, 100% seul, 100%zankawi, 100%under, la kachela est devenu sa famille, ses amis, bref sa vie. Immergé dans un milieu défavorisé, avec la drogue comme seule issue pour soulager ses peines, c'est grâce au rap, sans seul passe temps qu'il réussi à sortir de l'infernal labyrinthe des stupéfiants.
A travers L'Mart, L3arbé nous décrit son quotidien, sa souffrance, l'indifférence des gens, la 7agra (mot du dialecte marocain sans synonymes dans les autres langues) du makhzen, ceux qui l'ont trahi, ceux qui lui tournent le dos, ceux qui le jugent sans le connaître. Il revendique son droit d'avoir une paix intérieur, un travail sans être pistonné, d'être traité comme les autres, il accuse l'Etat, le makhzen, la politique de Zerwata.
Le cas de L3arbé est peut-être un cas unique dans le rap marocain, mais la société marocaine est gorgée de L3arbé's. Ses jeunes qui vivent vraiment sous le sol, sans ressources, sans familles, avec seul refuge : la rue, les drogues, la délinquance et la prison au meilleurs des cas !!
Sur un instrumentale du compositeur de Kachela Vyryl complètement hardcore avec seulement des beats et des basses, les lyrics de L3arbé représentent le cri de la jeunesse marocaine défavorisé, une jeunesse de la classe dite « taba9a cha3bia » à qui on ne veux pas accorder l'occasion de prouver tous ce qu'elle est capable d'offrir a son pays.
Pour conclure, bravo L3arbé, et espérons qu'on te donne la valeur que t'a tantôt méritée.
Source : Kachela
